Ce projet prévoit un trajet en train d’une durée de cinq heures à l’horizon 2030, ramené à environ trois heures avant 2034 grâce à la grande vitesse, précise le communiqué du gouvernement portugais.
« Ce projet est davantage qu’une simple connexion ferroviaire, il représente une avancée vers l’avenir de la mobilité durable et de la cohésion européenne », a souligné le ministre portugais des Infrastructures Miguel Pinto Luz.
A ce jour, il n’y a pas de trains directs entre les deux capitales. Les deux villes ibériques sont reliées par environ quarante vols quotidiens, d’une durée moyenne d’une heure.
Le projet s’inscrit dans une stratégie visant à proposer une offre alternative « plus compétitive pour les voyageurs » et une « option plus écologique », dans le cadre des objectifs climatiques européens, rappelle le ministère portugais.
Les deux pays se sont également engagés à étudier, d’ici 2027, les « coûts et les bénéfices » d’un passage de l’écartement ferroviaire ibérique à la norme européenne.
Les voies ferrées espagnoles et portugaises ont un écartement différent du standard européen.
« En cas d’avis favorable, les deux pays présenteront un plan coordonné » pour une migration vers un écartement standard, indique le communiqué.
