Fromages fondus : l'ONSSA dément les accusations de la vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux

L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a tenu à clarifier, ce lundi 20 octobre, les informations relayées dans une vidéo virale sur les réseaux sociaux mettant en cause la qualité de certains fromages fondus commercialisés au Maroc, notamment la marque Kiri.

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L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a tenu à clarifier, ce lundi 20 octobre, les informations relayées dans une vidéo virale sur les réseaux sociaux mettant en cause la qualité de certains fromages fondus commercialisés au Maroc, notamment la marque Kiri. Crédit: DR

Dans son communiqué, l’Office explique que l’usage d’additifs alimentaires tels que le carraghénane (E407), le phosphate tricalcique (E341) et les polyphosphates (E452) est autorisé par la législation marocaine et encadré par des normes strictes applicables à l’ensemble de l’industrie agroalimentaire, y compris celle du fromage. Ces substances sont également reconnues au niveau international, conformément aux dispositions du Codex Alimentarius et aux lois en vigueur dans l’Union européenne, le Canada, les États-Unis et l’Australie.

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L’ONSSA souligne que les établissements agréés sur le plan sanitaire sont soumis à des contrôles réguliers afin de garantir la conformité de leurs produits. L’organisme précise que le fromage contenant ces additifs “ne présente aucun danger pour la santé du consommateur dès lors qu’il est fabriqué dans des unités autorisées et conformes aux standards nationaux et internationaux”.

Cette mise au point intervient après la diffusion d’une vidéo d’un citoyen français affirmant que les fromages commercialisés dans les pays du Maghreb et d’Afrique seraient de qualité inférieure à ceux vendus sur le marché européen. Il citait des différences dans la composition de certaines marques comme Kiri et La Vache qui rit, évoquant la présence de “substances controversées”.

Les propos ont suscité un vif débat en ligne, poussant plusieurs internautes marocains à interpeller les associations de protection des consommateurs et l’ONSSA, réclamant une vérification des allégations diffusées.

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