Dans ce document, le groupe affirme catégoriquement n’avoir « jamais bénéficié d’un soutien public ou gouvernemental à l’investissement, que ce soit de manière directe ou indirecte ».
Société cotée à la Bourse de Casablanca, Akdital rappelle être soumis à une obligation de transparence financière édictée par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). Ses comptes et rapports financiers trimestriels et annuels sont accessibles au public sur les sites internet de l’AMMC, de la Bourse de Casablanca et du groupe lui-même.
Le groupe précise que « l’ensemble des investissements du Groupe Akdital sont financés par l’autofinancement, le recours à l’emprunt bancaire et aux levées de fonds sur le marché boursier national ».
Akdital met en avant son déploiement territorial avec des établissements de santé « à la pointe de la technologie dans les 12 régions du Royaume ainsi que dans les provinces du Sud (Laâyoune, Dakhla et Guelmim), mais également dans des villes telles qu’Errachidia, Essaouira ou encore Nador ».
Le communiqué souligne que les investissements réalisés dans ces régions, « conjugués à la création de plus de 200 emplois pour des jeunes Marocains par clinique – dont une majorité de femmes – répondent pleinement aux critères de la Charte de l’Investissement, rendant ainsi le Groupe éligible au soutien public à l’investissement ». Toutefois, le groupe réaffirme « n’avoir jamais bénéficié de ce soutien ».
Enfin, le Groupe Akdital « s’associe à la demande formulée par l’Association nationale des cliniques privées (ANCP) auprès de Monsieur le Ministre de la Santé, visant à rendre publique la liste des établissements ayant bénéficié d’un soutien public à l’investissement ».
Cette mise au point intervient dans un contexte de controverse provoqué par les déclarations du ministre de la Santé, Amine Tahraoui, devant la commission parlementaire des secteurs sociaux le 1er octobre.
Le ministre avait évoqué la décision de son département de « mettre fin aux subventions accordées aux cliniques privées », suscitant la réaction de l’Association nationale des cliniques privées (ANCP), qui a immédiatement démenti l’existence de telles aides et appelé à plus de clarté.
