Les images qui ont forgé le siècle seront mises en avant, dont Eisenstein et ses foules en marche, Murnau et ses ombres hantées, Fritz Lang et ses machines dévorantes, Orson Welles, démiurge des miroirs et des labyrinthes, indique la cinémathèque marocaine dans un communiqué.
Le marathon du cinéma rendra hommage aussi aux maîtres italiens, I Maestri : De Sica, Fellini, Antonioni, Visconti, qui ont su faire du cinéma à la fois un poème social, une fresque onirique, ou une méditation sur le vide, avant de glisser dans les temps de Wong Kar-wai, les errances poétiques de Kiarostami, l’épure ascétique d’Imamura, et les fièvres populaires de Youssef Chahine.
Du cinéma contemporain, des courts-métrages, des films d’animation…
Le public découvrira également les cinémas contemporains, avec des révélations venues d’Afrique, du monde arabe, d’Asie et d’Amérique latine, ainsi que des cinéastes qui explorent les identités plurielles et en mutation.
Le Marathon du Cinéma se veut aussi un hommage au cinéma humaniste, cet art de la ciselure intime qui, au-delà des styles et des époques, place l’homme et sa dignité au cœur du récit.
Le marathon accueillera aussi des courts-métrages, laboratoires d’invention formelle, des documentaires qui sondent le réel et ses vertiges, des films d’animation qui déploient leurs mythologies modernes, et des master-class où cinéastes, chercheurs et critiques viendront partager leurs regards et leurs outils.
100 films comme 100 éclairs, vise à rappeler que, depuis plus d’un siècle, le cinéma n’est pas seulement un art : il est une manière de vivre, de résister, et de rêver ensemble, conclut le communiqué.
(avec MAP)
