Dans un communiqué, la Fédération nationale de la santé a affirmé que « le ministère s’est engagé à ouvrir le recrutement pour absorber l’ensemble des lauréats dans leurs différentes spécialités, d’ici la fin de l’année en cours ou au plus tard au début de l’année prochaine »
Elle a ajouté que « le ministère s’est également engagé à poursuivre la concertation avec les partenaires sociaux, au niveau central et régional, avant l’annonce des prochains concours, afin de régler définitivement ce dossier dans la perspective d’atteindre l’objectif de ‘zéro diplômé chômeur’ dans les plus brefs délais ».
Le Syndicat indépendant des infirmiers a, de son côté, indiqué qu’ »une série de solutions pratiques ont été proposées lors de la réunion pour absorber la situation actuelle et intégrer les diplômés en attente, avec la mise en place de plans prévisionnels, notamment l’augmentation du nombre de postes budgétaires attribués au ministère de la Santé, la suspension temporaire de certaines filières de formation, ainsi qu’une révision du nombre d’admis dans les instituts supérieurs des métiers infirmiers et des techniques de santé, afin de mieux l’adapter aux besoins réels du ministère ».
Le même syndicat a précisé qu’ »une commission mixte a été chargée de superviser la mise en œuvre de toutes les décisions convenues, à travers des réunions régulières ou à chaque fois que nécessaire ».
Pour sa part, Mohamed El Ouardi, secrétaire général de la Fédération nationale de la santé, a déclaré : « le secteur infirmier constitue une pratique essentielle dont on ne peut se passer, et les infirmiers ont besoin, après leur formation, d’une pratique effective ». Il a également averti que « l’absence d’exercice professionnel entraîne une perte de savoir-faire dans cette profession ».
Et de conclure : « le ministère a répondu à des revendications concrètes par des solutions pratiques, dont la plus importante est la mise à disposition des postes nécessaires pour permettre aux infirmiers d’exercer dans de meilleures conditions, à travers l’ouverture de ces postes à l’avenir et la résolution de la situation des chômeurs actuels dans les prochains mois ».
