S’exprimant en conférence de presse d’après match, Sektioui a souligné que « nous avons bien entamé le match, mais la dernière touche pour marquer nous a manqué », ajoutant que « nous sommes rentrés dans la facilité parce que les joueurs ont senti avoir dominé le match ».
« Nous avons fait beaucoup de déchets techniques. Nous avons essayé de revenir au score, mais le Kenya a joué en bloc bas en seconde période, ce qui nous a rendu la tâche plus difficile », a-t-il relevé, précisant que « nous avons raté l’animation dans la surface de réparation ».
Il a estimé que « si nous avons une occasion pour marquer il faut la saisir, parce que le score impacte la physionomie du match », précisant que « sur le terrain, personne n’est favori, mais c’est l’animation offensive et défensive qui font la différence ».
Selon lui, « l’infériorité numérique après l’expulsion du joueur kényan n’est pas toujours un avantage, mais pousse l’équipe en infériorité à se mettre en bloc bas et fermer les espaces. L’équipe en supériorité numérique doit avoir plus d’animation dans la surface de réparation adverse pour pouvoir faire la différence ».
Pour Sektioui, « le Kenya a étalé une technique défensive qui a fait la différence» et «il faut désormais se tourner vers le prochain match pour faire un meilleur résultat ».
Pour le sélectionneur du Kenya, Benni McCarthy « notre équipe mérite cette victoire face au Maroc qui a déroulé un très bon niveau de jeu ».
« Jouer la majeure partie du match avec dix joueurs seulement était très difficile, mais nous avons très bien géré la rencontre grâce à notre organisation et notre discipline tactique qui ont fait la différence », a-t-il indiqué.
La sélection marocaine, exempte de la deuxième journée, compte trois points récoltés en deux rencontres. Elle affrontera la Zambie jeudi au stade Kasarani à Nairobi.
(avec MAP)
