Dans un communiqué, la direction du festival indique que cette distinction est une reconnaissance du parcours remarquable du cinéaste marocain et sa contribution précieuse au rayonnement du cinéma maghrébin et méditerranéen.
Hakim Belabbès, qui compte parmi les voix cinématographiques les plus marquantes du Maroc et du monde arabe, a su imprimer sa marque singulière au grand écran grâce à un style artistique unique.
Ses œuvres se distinguent par une grande finesse narrative et une maîtrise sensible du langage cinématographique pour explorer les notions d’identité et de mémoire culturelle.
Né en 1961, ce natif de Béni Mellal a d’abord étudié la littérature anglaise et américaine au Maroc, avant de poursuivre une formation en cinéma à Lyon (France) puis à l’Université Columbia de Chicago, où il a obtenu un master en réalisation cinématographique.
Son œuvre oscille entre documentaire et fiction courte. Il a signé plusieurs films, dont Un nid dans la chaleur, Toujours prêt, ou encore Chuchotements (2001).
Il a également reçu de nombreux éloges de la critique pour ses œuvres phares Trois anges aux ailes cassées (2002) et Les Fibres de l’âme (2003), qui conjuguent contemplation poétique et expérimentation artistique.
(avec MAP)
