Le ministère de la justice dément toute fuite de données de ses systèmes

Suite à l'annonce, le 9 juin par le groupe de hackers Jabaroot, du piratage des données du ministère de la Justice, le département de Abdellatif Ouahbi a publié ce mercredi un communiqué explicatif, démentant l'attaque de ses systèmes informatiques.

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Le ministère de la Justice. Crédit: DR

Dans ce communiqué reçu par TelQuel, le ministère précise que les données évoquées ne concernent en aucun cas les systèmes informatiques du ministère de la Justice et n’ont aucun lien avec ses bases de données ou ses services numériques sécurisés.

L’institution assure que ses systèmes informatiques, y compris les plateformes numériques de services judiciaires et administratifs, fonctionnent normalement et en toute sécurité, et n’ont fait l’objet d’aucun piratage ni d’aucune fuite de données.

Le ministère souligne qu’il met en œuvre des protocoles de protection avancés et multicouches, conformément aux normes internationales les plus récentes en matière de cybersécurité. Ses systèmes font régulièrement l’objet de tests techniques et d’évaluations de sécurité menés par des services spécialisés afin de garantir leur fiabilité.

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Le communiqué invite les citoyens à s’informer exclusivement auprès de ses sources officielles et à ne pas accorder foi aux rumeurs ou aux informations approximatives susceptibles de créer la confusion sans fondement objectif.

En conclusion, le ministère de la Justice réaffirme son attachement constant à la sécurité et à la protection des données relatives aux services de la justice et à ses plateformes numériques, et indique qu’il poursuivra ses efforts pour renforcer ses dispositifs de protection et de veille face aux différentes menaces potentielles dans ce domaine.

Le 9 juin, le groupe de hackers Jabaroot avait revendiqué le piratage du ministère de la Justice, affirmant détenir les données personnelles de 5.000 juges et 35.000 agents judiciaires, incluant noms, fonctions, numéros de téléphone et attestations de salaire. Une capture d’écran avait été publiée à l’appui, alors qu’aucune réaction officielle n’avait encore été formulée.