Intervenant devant les parlementaires lundi 5 mai, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leïla Benali, a confirmé que toutes les études techniques ont été finalisées.
Outre les Émirats arabes unis, le financement mobilise également des institutions multilatérales, telles que la Banque islamique de développement (BID), la Banque européenne d’investissement (BEI) et le Fonds de l’OPEP pour le développement international.
Ce nouvel appui s’inscrit dans une dynamique plus large de mobilisation internationale. Fin avril, TelQuel rapportait que les États-Unis avaient manifesté leur intérêt à investir dans ce mégaprojet lors des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington.
Selon les autorités nigérianes, ce soutien américain s’inscrit dans une logique de concurrence avec la Chine, déjà engagée via British Steel pour fournir l’acier nécessaire à la construction.
Lancé en 2016 à l’occasion de la visite du roi Mohammed VI à Abuja, ce gazoduc de 5660 km reliera 13 pays d’Afrique de l’Ouest.
