Location journalière : le fisc renforce ses instruments de contrôle

Les autorités fiscales accentuent leurs contrôles sur les revenus issus de la location immobilière journalière, particulièrement via les plateformes numériques comme Airbnb et Booking.

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Selon Hespress, face à la proximité de l’échéance du 1er mars pour la déclaration des revenus immobiliers de l’année, les propriétaires et les investisseurs doivent se préparer à déclarer leurs revenus pour éviter des pénalités. Selon l’article 154 bis du Code général des impôts, cette déclaration doit inclure des détails précis sur les biens loués et les montants perçus.

Les revenus de location, spécialement ceux obtenus durant la haute saison estivale, connaissent une augmentation, renforçant ainsi l’importance de la conformité fiscale.

En outre, le gouvernement, dans le cadre de la Loi de finances 2023, vise à encourager l’adhésion fiscale et à promouvoir une plus grande équité fiscale. Cette loi requiert non seulement la déclaration des revenus locatifs, mais aussi l’application de la TVA à 10% sur les services d’hébergement, ainsi que des taxes additionnelles, telles que la taxe de séjour et la taxe de promotion touristique.

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Enfin, il est impératif pour les hôtes de s’assurer que toutes les charges fiscales sont clairement incluses dans les tarifs de location affichés sur les plateformes, garantissant ainsi une transparence totale avec les locataires et respectant les directives fiscales.