Cette technologie, qui sera déployée dans le cadre de l’espace Schengen, vise à rendre le passage des frontières plus rapide et sécurisé en enregistrant les documents, les empreintes digitales, et avec un système de reconnaissance faciale des voyageurs, rapporte la presse ibérique.
Marlaska a précisé que ce système entrerait en fonction en octobre 2025, et que Melilia était désormais prête à accueillir ce dispositif à la suite des travaux réalisés sur le poste frontalier de Beni Nsar. Ce système autonome permettra de contrôler les voyageurs sans intervention humaine, en vérifiant leur identité à travers des données biométriques.
L’investissement global, y compris les améliorations dans le périmètre de la frontière, dépasse les 38 millions d’euros, souligne le ministre. Il a également insisté sur l’importance de doter les frontières de technologies modernes pour garantir à la fois sécurité et efficacité.
L’initiative a été bien accueillie par les autorités locales, mais elle fait également l’objet de critiques politiques. Le porte-parole du Parti populaire (PP), Miguel Tellado, a estimé que cette frontière aurait dû être opérationnelle en 2020, comme prévu dans les budgets du gouvernement de Mariano Rajoy. Il a également dénoncé ce qu’il considère comme un retard, soulignant que cette situation illustre l’incapacité du gouvernement de Pedro Sánchez à gérer les frontières de Melilia.
