Selon Hespress, cette session, faisant partie de la routine législative de février, a également vu le report de l’approbation d’un accord de partenariat entre la municipalité et la société “Casablanca Environnement”. L’accord en question vise à améliorer la gestion des espaces de stationnement pour les véhicules et les motos.
Le chef du groupe des conseillers du parti de l’Istiqlal, a souligné la nécessité de traiter avec considération la situation des gardiens de voitures, en écartant les manipulations politiques. Une commission spécifique a été mise en place pour explorer ce sujet, reflétant une convergence entre les chefs des groupes de la majorité et de l’opposition sur son importance sociale et humaine.
De son côté, El Houcine Nasrallah, vice-président du conseil de la ville, a admis l’état chaotique du secteur des gardiens de voitures et a indiqué avoir entamé des discussions avec des représentants de gardiens réguliers pour mieux cadrer ce dossier. La décision finale a été suspendue en attente d’une meilleure compréhension des enjeux et d’une consultation plus large avec les associations professionnelles concernées.
Nabila Rmili, présidente du conseil municipal, a annoncé la formation d’une commission spéciale destinée à réviser l’accord prévu avec “Casablanca Environnement” et à élaborer un cahier des charges détaillé. Cette démarche vise à structurer le secteur et à intégrer des obligations claires pour les deux parties impliquées.
