Bensaid condamne l’attaque au couteau par un Marocain en Israël

Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mehdi Bensaid, a réagi à l’attaque au couteau perpétrée par un jeune Marocain originaire de Zagora, résidant aux Etats-Unis, contre quatre citoyens israéliens à Tel-Aviv le 21 janvier. Quatre personnes ont été blessées dans l’attaque, et l’assaillant a été abattu.

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Mohamed Mehdi Bensaid. Crédit: Fondation Lafqui Titouani / Facebook

Lors d’un échange organisé par la Fondation Lafqui Titouani à Salé jeudi 23 janvier, Bensaid a fermement condamné cet acte, réaffirmant l’attachement de son parti, le PAM, aux valeurs du vivre-ensemble et au rejet de toute forme de violence.

Interrogé sur cette attaque, qui divise l’opinion publique marocaine entre soutiens et détracteurs, Bensaid a déclaré : “Nous pouvons avoir des désaccords politiques, mais menacer la vie des citoyens est inacceptable.”

Le ministre a également souligné que la position officielle du Maroc sur la question palestinienne, exprimée à plusieurs reprises par le roi Mohammed VI, est claire et basée sur la recherche d’une solution juste et durable au conflit.

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Dans son intervention, Bensaid a également abordé le cas d’un jeune Marocain récemment condamné à sept ans de prison pour avoir menacé de mort l’intellectuel Ahmed Assid. Il a dénoncé toute forme de violence idéologique, déclarant : “Il est légitime de ne pas être d’accord avec Ahmed Assid. Cependant, cela ne peut en aucun cas justifier des appels à la violence ou à l’excommunication.”

Bensaid a également saisi l’occasion pour rappeler l’importance de distinguer le journalisme professionnel des pratiques observées sur les réseaux sociaux, mettant en garde contre les attaques personnelles visant les responsables politiques : “Parfois, des attaques sont dirigées contre le responsable gouvernemental en tant que personne et non en tant que ministre. Certains vont même jusqu’à proférer des insultes au lieu de formuler des commentaires constructifs, ce qui constitue un danger pour la démocratie.

En ce sens, le ministre a révélé que le gouvernement réfléchissait à des réformes pour renforcer le cadre juridique encadrant les médias et les réseaux sociaux. Ces discussions s’appuient sur des propositions soumises par le Conseil national de la presse.