Ces projets ont été mis en œuvre par 356 sociétés étrangères et arabes dans la région, a précisé Daman, dont le premier rapport sectoriel sur le pétrole et le gaz dans les pays arabes pour 2024 situe les États-Unis au premier rang des investisseurs les plus importants dans le monde arabe, notamment dans le secteur du pétrole et du gaz avec 85 projets, ce qui représente environ 14% du total.
La Russie arrive en tête en termes de coût d’investissement avec 61,5 milliards de dollars, ce qui représente environ 15,2% du total, selon la base de données des projets d’investissement direct à l’étranger dans le monde.
Par ailleurs, le rapport prévoit une diminution des réserves de pétrole dans la région arabe pour atteindre 704 milliards de barils en 2024, ce qui représente environ 41,3% du total mondial. Ces réserves continueront à diminuer de 7% pour atteindre 654,5 milliards de barils en 2030.
Le rapport relève que les réserves de gaz naturel dans la région arabe devraient atteindre 58 trillions de mètres cubes, soit 26,8% du total mondial, et qu’elles devraient diminuer de 7,5% pour atteindre 53,53 trillions de mètres cubes en 2030.
(avec MAP)
