Cette cérémonie « a une valeur énorme pour notre démocratie car elle garantit la continuité de la Couronne », a dit, à l’issue du Conseil des ministres, le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, un proche du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez.
A partir de cette date, la princesse des Asturies sera en effet constitutionnellement en capacité d’exercer ses fonctions à la tête de l’Etat espagnol et des armées, si elle avait à succéder à son père, le roi Felipe VI.
A l’issue de ses études secondaires au Pays de Galles, la princesse a commencé en septembre sa formation militaire qui durera trois ans.
La famille royale espagnole a été secouée ces dernières années par le départ en exil à Abou Dhabi en août 2020 de l’ancien souverain Juan Carlos Ier, après des révélations de plus en plus embarrassantes sur son train de vie fastueux et sur l’origine douteuse de sa fortune.
Les enquêtes judiciaires le visant en Espagne ont été classées en mars 2022 par la justice espagnole mais le père de Felipe VI n’est revenu depuis dans le pays que pour des visites privées.
Selon la presse espagnole, il ne sera pas présent lors de la cérémonie organisée pour sa petite-fille devant le Parlement mais participera à la fête privée qui se tiendra ensuite.
