Pour profiter d’une grande partie des plages de Harhoura, les plus prisées par les habitants des villes voisines (Rabat, Salé, Témara ou encore Skhirate), il faudra mettre la main au porte-monnaie. Cette privatisation, sous forme d’occupation temporaire du bien public maritime, a été décidée par le conseil communal de Harhoura que préside Mohamed Lakhrif du parti de l’Istiqlal…
