La récente décision du gouvernement d’ouvrir 20 milliards de dirhams (MMDH) de crédits supplémentaires par décret suscite de vives critiques et interrogations auprès de plusieurs experts. Parmi les voix les plus sévères, celle du professeur Mehdi Lahlou qui dénonce une gestion budgétaire opaque, des choix économiques inefficaces et un affaiblissement du contrôle démocratique des finances publiques.
Publié au Bulletin officiel, le décret prévoit l’ouverture de cette enveloppe supplémentaire au profit du budget général de l’État. Les crédits sont répartis entre le soutien aux prix et à la compensation, les transferts aux établissements publics, les dépenses imprévues et l’indemnisation des victimes des récentes inondations dans le nord du pays.
