Face à un contexte international jugé particulièrement instable marqué par des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, des perturbations des chaînes logistiques mondiales et une accélération de la révolution de l’intelligence artificielle, les deux candidats à la présidence de la CGEM veulent repositionner la confédération patronale autour d’une logique d’action concrète. “Nous avons l’intention de passer d’une CGEM de plaidoyer à une CGEM d’impact”, a affirmé le futur président Mehdi Tazi lors de la conférence de presse de présentation du programme.
Le tandem promet également une gouvernance plus inclusive, avec une présence renforcée des femmes et des jeunes dans les instances dirigeantes de l’organisation patronale.
