Fatima-Ezzahra El Jaouhari, le retour en grâce

Après plusieurs années d’absence, Fatima-Ezzahra El Jaouhari signe un retour remarqué sur les écrans marocains, entre séries à succès et rôle inédit de procureure dans la série-événement K1. Rencontre, à Casablanca, avec une actrice qui n’a jamais cessé d’y croire.

Par

Fatima-Ezzahra El Jaouhari. Crédit: DR

Lorsqu’elle a intégré sa licence de psychologie à Grenoble, Fatima-Ezzahra El Jaouhari a choisi un cours de criminologie. Biberonnée à Sir Conan Doyle et aux Aventures de Sherlock Holmes, elle se rêvait alors profileuse. La vie la mènera plutôt vers le théâtre, le cinéma et la télévision.

Le réalisateur Nour-Eddine Lakhmari avait-il eu vent de son parcours lorsqu’il lui a proposé de jouer Nadia El Ouazzani, la procureure du roi à l’affiche de sa série policière K1, diffusée sur 2M depuis le 31 mars ? Le rôle, initialement masculin, a spécifiquement été réécrit pour que l’actrice de 39 ans puisse l’incarner.

Cheveux courts, chemise boutonnée jusqu’au col, Nadia El Ouazzani est à la tête d’une task force spéciale qui fédère différentes unités policières – scientifique, financière, stupéfiants, mœurs et est chargée de résoudre une série de crimes à Casablanca. Au-delà de son format (8 épisodes de 60 minutes) et son budget inédit (1 million de dirhams par épisode), la série montre, pour la première fois sur le petit écran, les coulisses d’une enquête policière au Maroc.

La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 1000 numéros de TelQuel numérisés
Déjà abonné ? Se connecter