Le 24 avril se tiendra le point d’étape de mi-mandat pour la mission onusienne de maintien de la paix au Sahara. Cette échéance prévoit que le chef de la Minurso, Alexander Ivanko, et l’envoyé spécial du secrétaire général des Nations Unies, Staffan de Mistura, fassent état au Conseil de sécurité des avancées politiques réalisées depuis le renouvellement du mandat en octobre 2025.
Le Conseil en tire un rapport, base des discussions pour le vote d’octobre prochain. La réunion, à laquelle assistent à huis clos les membres du Conseil de sécurité, n’est sanctionnée par aucune décision du Conseil de sécurité. Voilà pour les présentations.
Mais cette échéance printanière a ceci d’unique qu’elle constitue, en 2026, la première pierre de l’édifice qui doit s’élever depuis que le Conseil de sécurité a reconnu le plan d’autonomie marocain comme base de résolution du différend sahraoui : c’est la fameuse résolution n°2797 du 31 octobre dernier. C’est en tenant compte de ce nouveau paramètre que les quatre acteurs du dossier — le Maroc, le Polisario, l’Algérie et la Mauritanie — doivent poursuivre leurs discussions pour parvenir à “une réelle autonomie”.
