L'Assurance maladie obligatoire (AMO) accumule les déficits, les affections de longue durée (ALD) pèsent plus de la moitié de ses dépenses, et le vieillissement démographique n'attend pas. Aziz Khorsi, expert en protection sociale, ausculte un système sous tension et trace des pistes de réforme. Interview.
TelQuel : Les dépenses liées aux affections de longue durée représentent aujourd’hui plus de la moitié des dépenses globales de l’AMO. Le système est-il financièrement préparé à l’augmentation mécanique des maladies chroniques liée au vieillissement ?
Aziz Khorsi : Non, et les chiffres le confirment. Comme établi…
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