Smyet bak ?
Abdelkader.
Smyet mok ?
Tu veux qu’on me jette un sort ? Je ne donne jamais le prénom de ma mère !
Nimirou d’la carte ?
BK367414.
Jeune ophtalmologue, vous êtes très présente sur les réseaux sociaux. À partir de combien d’abonnés un médecin devient-il un influenceur ?
“Je connais des médecins à 2000 ou 3000 abonnés qui produisent un contenu exceptionnel. Ce qui compte, c’est la qualité, pas l’audience”
Je ne me revendique pas influenceuse, je suis créatrice de contenu médical. La nuance est importante. Si influencer signifie pousser les gens vers de meilleures habitudes de vie, alors oui, j’assume. Mais je ne fais pas de placement de produits, et aujourd’hui le mot « influenceuse » a pris une connotation péjorative qui ne correspond pas à ce que je fais. Quant au nombre d’abonnés, ce n’est pas le critère. Je connais des médecins à 2000 ou 3000 abonnés qui produisent un contenu exceptionnel. Ce qui compte, c’est la qualité, pas l’audience.
Doha Hamidallah fait partie de cette génération de médecins-influenceurs qui ont compris que soigner, c’est bien, mais qu’en parler sur Instagram, c’est mieux. “La création de contenus m’a permis d’exister professionnellement au-delà de mon cabinet”, admet-elle. Elle a répondu… pic.twitter.com/NTwVkn9HO8
— TelQuel (@TelQuelOfficiel) March 30, 2026
