Ont pris part à ces entretiens, du côté marocain, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, ainsi que l’ambassadrice du Royaume du Maroc en France, Samira Sitail. Du côté français, ont participé le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, ainsi que l’ambassadeur de France au Maroc, Philippe Lalliot.
Le Chef du gouvernement a souligné, au début de ces entretiens, que la tenue de cette réunion de haut niveau revêt une importance particulière dans le cadre de la dynamique nouvelle qui marque les relations maroco-françaises, impulsée par le roi Mohammed VI et le président de la République française, Emmanuel Macron, à l’occasion de la visite d’Etat effectuée par le Président français dans le royaume du Maroc en octobre 2024. Le Partenariat d’exception renforcé, établi à cette occasion, a ouvert une page nouvelle dans les relations entre les deux pays.
Akhannouch a assuré que cette 15ᵉ réunion de haut niveau constitue un mécanisme gouvernemental de suivi et de pilotage du Partenariat d’exception renforcé, d’évaluation des progrès accomplis dans la mise en œuvre des engagements arrêtés au plus haut niveau entre les deux pays, et qu’elle permettra d’identifier de nouveaux projets structurants, à même d’esquisser les horizons de l’étape prochaine des relations privilégiées entre le Maroc et la France.
Cette rencontre se tient dans un contexte marqué par un renforcement sans précédent des relations politiques entre le Maroc et la France, à la faveur de l’évolution historique de la position française sur la question du Sahara marocain.
« Cette rencontre va aussi nous permettre de cheminer vers un autre moment important que nous attendons avec impatience. C’est évidemment la visite d’État de Sa Majesté en France, qui devrait pouvoir aboutir et déboucher sur un traité d’amitié hors normes », a pour sa part déclaré le Premier ministre français.
« Cette réunion de travail est là aussi pour permettre à nos deux chefs d’État de prendre des décisions historiques, je le crois, dans les toutes prochaines semaines et les tous prochains mois », a ajouté M. Lecornu.
