Le déclenchement de l’attaque israélo-américaine sur l’Iran, le 28 février, a donné à la courbe indiquant le cours du pétrole sa tête des mauvais jours. Entre la fermeture des marchés vendredi 27 février au soir et leur ouverture le lundi 2 mars au matin, le prix du baril a vu sa valeur augmenter de 12%. Le carburant étant un dérivé du pétrole, l’évènement et ses conséquences sur le cours des hydrocarbures ont déjà impacté le prix que les Marocains paient à la pompe.
Le 1er mars, une hausse de 25 centimes par litre de gasoil et de Sans Plomb a été notée. “Le délai de répercussion du cours du pétrole sur le prix des carburants est souvent de une à trois semaines, mais certains acteurs peuvent anticiper pour augmenter leur marge”, explique Francis Perrin, chercheur associé au Policy center for the new south (PCNS).
