Lundi 2 février. Sur l’autoroute, à hauteur de Kénitra, les intempéries ont déjà laissé leurs empreintes. À travers la vitre, le paysage agricole n’a plus rien de familier. Les champs, d’ordinaire quadrillés de sillons et de cultures basses, sont partiellement submergés, noyés sous des nappes d’eau stagnante qui reflètent le ciel bas….
