Derb Lingliz s’effondre, mais la vie résiste. Début janvier, les pelleteuses ont réduit en poussière les immeubles centenaires et parfois insalubres de cet emblématique quartier de la médina de Casablanca. Au milieu des décombres, qui doivent laisser place à la fameuse avenue Royale, un vendeur de mandarines poursuit son commerce. Une nouvelle page s’écrit entre nostalgie et modernité.
La fin d'une époque
Par Yassine Toumi
