L’année 2025 restera comme l’annus horribilis de Aziz Akhannouch et de son gouvernement : inflation et chômage persistants, mouvement GenZ212, appels au hrig, scandale des subventions bovines… Et si, au sein de la coalition gouvernementale, l’entente s’est maintenue, l’Istiqlal et le PAM ont ouvert le bal des critiques en préparation des élections législatives de septembre 2026. Résultat : l’image du Chef du gouvernement sort profondément écornée. Les manifestations de la Gen Z ont cristallisé ce rejet, avec leurs appels répétés à sa démission. Au cœur des critiques, sa double casquette de patron-milliardaire et Chef du gouvernement.
