Smyet bak?
Abdelali.
Smyet mok ?
Amina.
Nimirou d’la carte ?
Il n’y a aucun numéro que je retiens par cœur, à part mon numéro de téléphone !
Vous aviez disparu des radars depuis la sortie de Sofia en 2018, et vous êtes de retour cette année avec Behind the palm trees (Derrière les palmiers), votre deuxième long métrage. Sept ans, c’est ce qu’on appelle un accouchement dans la douleur, non ?
Ce n’était pas un film facile à monter, en raison de son sujet et aussi de l’exigence que je m’étais imposée. Il y a des gens qui sortent des films tous les ans et il y en a qui prennent un peu plus de temps à maturer les choses. Moi je pense que la temporalité dépend aussi du film qu’on a envie de faire et je ne voulais rien sacrifier. Le cinéma, pour moi, ce n’est pas juste un job, c’est le centre de mon existence. Durant ces sept ans, j’ai vécu avec ce film. D’ailleurs, ça ne fait pas beaucoup bouffer ce job ! Donc quitte à galérer, autant faire les choses bien et selon sa conscience.
