La catastrophe laisse derrière elle des familles entières endeuillées, des habitations ravagées, des commerces détruits et des infrastructures lourdement endommagées. Routes coupées, réseaux d’assainissement saturés, établissements scolaires fermés par mesure de précaution : la ville a été brutalement mise à l’arrêt. Les informations recoupées témoignent d’une montée rapide des eaux, la MAP rapporte qu’en l’espace d’une heure, les commerces et les habitations étaient complètement inondés, causant 37 morts à l’heure où nous mettions cet article en ligne.
L’ampleur du drame pose désormais une question urgente : au-delà de l’urgence humanitaire et des interventions des secouristes, quel cadre juridique permet d’indemniser les victimes et de réparer les dommages causés par une catastrophe d’une telle intensité ? Le législateur marocain prévoit à ce propos un régime spécial de couverture des conséquences d’événements catastrophiques.
