Le Maroc trace une voie solide dans le secteur ferroviaire

Depuis quelques années, le Maroc structure ses ambitions dans le secteur ferroviaire. Les marchés à plusieurs milliards de dirhams lancés par l’Office national des chemins de fer (ONCF) ont permis d'y attirer des investisseurs étrangers. Leur présence doit, à terme, soutenir les aspirations industrielles marocaines.

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Ryad Mezzour, ministre de l'Industrie et du commerce, au stand Hyundai Rotem, lors du Rail Industry Summit Morocco 2025 Crédit: Rail Industry Summit Morocco

Les 10 et 11 décembre, le parc d’exposition Mohammed VI accueillait la quatrième édition du Rail Industry Summit Morocco (RISM), réunissant plus de 300 entreprises –de vingt nationalités différentes– du secteur ferroviaire. Cet évènement, organisé par le cluster Morocco TraIndustry (MTI), présidé par Mohammed Smouni, directeur général adjoint de l’Office national des chemins de fer (ONCF), consolide l’ambition du royaume de se positionner dans l’industrie ferroviaire.

Après l’automobile et la récente consécration de l’aéronautique, le royaume mise désormais sur le ferroviaire. L’extension de la ligne à grande vitesse (LGV), jusqu’à Marrakech puis Agadir, ainsi que les méga marchés lancés par l’ONCF, évalués à des dizaines de milliards de dirhams, ont suscité un intérêt au-delà de nos frontières. Plusieurs entreprises étrangères présentes lors du RISM ont ainsi fait part de leur souhait de s’implanter au Maroc.

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