En 2030, le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal la Coupe du monde de football. Si ce rendez-vous planétaire a donné un coup d’accélérateur à plusieurs chantiers stratégiques, il cristallise surtout les ambitions du Royaume : souveraineté industrielle, transition écologique, et montée en gamme dans des secteurs comme l’aéronautique et l’automobile. Mais derrière ces grandes orientations se cache un défi de taille, sans doute le plus crucial : celui des compétences.
Mardi 25 novembre, dans l’auditorium de l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (ISCAE) à Casablanca, décideurs politiques, économiques et académiques ont dressé ce constat en marge de la 41e édition du Carrefour du manager. C’est Younes Sekkouri, ministre de l’Inclusion économique, de la petite entreprise, de l’emploi et des compétences et ancien doctorant de cet établissement public, qui a ouvert le débat sur les enjeux qui attendent le royaume d’ici cette échéance symbolique.
