Flashback, Tahanout, juillet 2018. Dans la chaleur de l’été, ces femmes sahraouies chantent et frappent leurs tambours lors du festival Al Aouz. Drapées dans leurs melhfas ornés, elles portent la mémoire vivante du désert et de ses traditions ancestrales.
Ce festival, qui célébrait le patrimoine culturel marocain et son folklore, n’a pas survécu à la pandémie puis au tremblement de terre. Il reste aujourd’hui dans les mémoires comme un espace précieux où les cultures régionales du Maroc se rencontraient et vibraient ensemble.
Ce cliché de Yassine Toumi capture plus qu’un instant : il immortalise une résistance joyeuse, celle de femmes qui refusent que leurs chants se perdent dans le silence.
