À cor et à cri, depuis deux ans, les défenseurs d’Israël accusent le Hamas de sacrifier les Gazaouis en ne rendant pas les otages israéliens capturés lors de l’attaque du 7 octobre. Nous sommes en octobre 2025, les otages ont été livrés, et à Gaza les bombes pleuvent toujours dans un cessez-le-feu asymétrique.
Dimanche 19 octobre, “nous avons largué 153 tonnes de bombes” sur Gaza, s’est vanté Benjamin Netanyahu, en réponse au meurtre de deux soldats israéliens que le Premier ministre impute au Hamas. Celui-ci s’en défend, et signale que Tel Aviv est responsable de la mort de plus d’une centaine de Palestiniens depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.
Son négociateur en chef, Khalil al-Hayya, maintient néanmoins que la volonté du groupe islamiste de respecter et faire tenir “l’accord pour Gaza” est “forte”.
