Sous la verrière du Conseil de la concurrence, un vieux dossier refait surface : celui de la concurrence sur le marché des carburants. Près de six ans après la tempête autour des ententes sur les prix, la Fédération nationale des propriétaires, commerçants et gérants de stations-service (FNPCGS) remet le sujet sur la table.
Cette fois, ce n’est plus la fixation des prix qui interroge, mais la manière dont les contrats liant les distributeurs aux gérants reproduisent les mêmes déséquilibres. En filigrane, une même question : à qui profite vraiment la libéralisation du secteur ?
