À la base du communiqué, un faisceau de données et d’enquêtes de 2025 que l’ODT mobilise pour étayer son réquisitoire. La première réalité mise en avant est celle de la précarité : “la majorité des nouveaux emplois dans le secteur privé sont temporaires ou à durée déterminée” et, selon l’organisation, 73,2% des jeunes salariés travaillent sans contrat écrit.
Le secteur informel, privant les travailleurs des droits élémentaires, capterait une part très importante des actifs jeunes (environ 67% d’entre eux y exercent). Ces éléments, note l’ODT, expliquent en grande partie le recours massif des diplômés au travail informel et la fragilisation des trajectoires professionnelles.
