C’est décidément une rentrée politique et sociale sous haute tension. Depuis une semaine, tous les jours, dans plusieurs régions du Maroc, les manifestations organisées par le collectif GenZ212 se poursuivent. Ses revendications ? Dignité, santé, éducation… sans oublier son appel clair à la démission de l’exécutif.
En face, d’un côté une majorité gouvernementale qui, lorsqu’elle n’est pas silencieuse, est fébrile ; de l’autre, une opinion publique tiraillée entre solidarité et rejet, voire condamnation de ces manifestations. Anas Abdoun, analyste en géopolitique et économie, évoquait, il y a quelques mois déjà dans une tribune, le “risque d’une dissociation entre croissance visible et réalité sociale vécue”. Il répond aux questions de TelQuel.
Après une semaine de manifestations, le mouvement GenZ212 ne s’essouffle pas, et accentue la pression sur le gouvernement.
Quels sont les déclencheurs, les enjeux et les perspectives de ce mouvement de contestations ? Telquel s’est entretenu avec Anas Abdoun, analyste,… pic.twitter.com/cylZIgDEbA— TelQuel (@TelQuelOfficiel) October 6, 2025
