Il aura suffi d’un fait divers condamnable et imbécile, l’agression gratuite par trois jeunes présumés Maghrébins d’un retraité espagnol de 68 ans, Domingo Tomas Martinez, le mercredi 9 juillet au matin, pour que l’on assiste à un déluge d’appels au meurtre.
Du pain bénit pour l’extrême-droite espagnole Vox qui deux jours auparavant, le 7 juillet, dénonçait encore “le Parti populaire (PP, libéral conservateur) et le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) [qui] ont apporté à l’Espagne un problème migratoire qui n’a plus de bonne solution”.
