Il devait être le projet vitrine d’un nouveau partenariat énergétique entre le Maroc et le Royaume-Uni, une passerelle de 4.000 kilomètres reliant les vents et le soleil du sud marocain aux foyers britanniques. Mais le rêve d’interconnexion a vacillé : le 26 juin dernier, Londres a officiellement annoncé son retrait du projet Xlinks, tournant le dos à ce qui était présenté comme l’un des plus ambitieux câbles électriques sous-marins jamais conçus.
Une décision qui interpelle, au Maroc comme au Royaume-Uni, tant elle vient rebattre les cartes d’un partenariat vanté depuis 2021. Et pose une question de fond : le Royaume peut-il encore aspirer à devenir un acteur stratégique de l’exportation d’électricité verte ?
