Plus de Jazzablanca
Festival. Pour sa 18e édition, Jazzablanca veut faire durer le plaisir : le festival s’étend sur 10 jours. De même, les organisateurs imaginent désormais Anfa Park comme un territoire musical qui va en grandissant, et où résonnent les musiques du monde.
Cette nouvelle formule propose deux week-ends de concerts, rythmés par quatre soirées exclusives en semaine. Au total, 180 musiciens issus de 14 pays composent la programmation éclectique de cette édition, à l’image de l’identité musicale du festival.
Le rappeur britannique Macklemore est en tête d’affiche, aux côtés du trompettiste franco-libanais Ibrahim Maâlouf, et du groupe de hip-hop américain Black Eyed Peas.
Les artistes marocains ne sont pas en reste, avec le duo Aïta Mon Amour, ainsi que les chanteuses Oum et Hindi Zahra, ainsi qu’une fusion inédite entre le Maâlem Hamid El Kasri et le musicien Mehdi Nassouli.
Du 3 au 12 juillet, à Anfa Park, Casablanca.
Pitt stop
Cinéma. Le réalisateur Joseph Kosinski transforme l’univers de la Formule 1 en territoire cinématographique, en parvenant à s’éloigner quelque peu des clichés du film de sport traditionnel. Dans F1, Brad Pitt incarne Sonny Hayes, avec cette mélancolie particulière du champion déchu qui refuse l’évidence du temps, construisant un personnage en demi-teinte, la vulnérabilité affleurant sous le masque du héros qui tente de retrouver sa gloire passée.

Le réalisateur de Top Gun : Maverick maîtrise parfaitement l’art du spectacle technologique, sans sacrifier l’intimité des relations humaines. Le cinéaste mise sur l’authenticité visuelle et interroge finalement notre fascination pour la vitesse et notre rapport à l’échec.
Actuellement en salles.
Nostalgie R&B
Concert. Casablanca découvre cette année sa première Music Week, festival produit par NRJ qui s’achève avec un concert résolument nostalgique. En Vogue, quatuor californien emblématique des années 1990, va clôturer cette édition inaugurale avec un répertoire qui a marqué l’âge d’or du R&B américain.

Le groupe d’Oakland, Grammy Award à l’appui, représente cette génération d’artistes féminines qui ont redéfini les codes du genre, entre soul traditionnelle et pop moderne. Aux platines, DJ Abdel et MC Big Ali assureront l’ouverture de la soirée finale, dans un registre plus contemporain.
Le 29 juin au Parc de la Ligue Arabe, Casablanca.
Et aussi
Cercles de flammes
Spectacle. Trois ans après Näss, Fouad Boussouf signe son retour au Maroc avec un spectacle qui interroge les forces primitives. FÊU réunit neuf danseuses dans une géométrie circulaire où se rencontrent hip-hop et danse contemporaine. Le chorégraphe y explore les dynamiques collectives à travers l’élément feu, métaphore de l’énergie créatrice et destructrice.
Au théâtre Afifi d’El Jadida et au théâtre Mohammed V de Rabat, les 28 juin et 1er juillet.
La première reine
Spectacle. La Compagnie Salma Meryem Chraibi revisite l’épopée historique de la fondation du royaume du Maroc en mettant à l’honneur une héroïne, Kenza Al-Awrabiya, épouse de Moulay Idriss Ier, qui exerça un rôle politique central en régnant sur la tribu des Awraba. En mêlant musique, cirque et chorégraphies, le spectacle Lalla Kenza retrace le parcours de cette figure encore largement méconnue.
Le 30 juin au Théâtre Mohammed VI, Casablanca.
