Hack de la Conservation foncière : pointés du doigt, les notaires se défendent

Depuis la diffusion de documents concernant des actes notariés de ventes de biens immobiliers impliquant de hauts responsables de l'État, les spéculations se multiplient sur les origines et circonstances de cette fuite. Pointés du doigt pour cette faille sécuritaire, les notaires nous répondent.

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Illustration. Analyste en cybersécurité. Crédit: Jefferson Santos / Unsplash

Le lundi 2 juin, les hackers de Jabaroot ont annoncé avoir pénétré la base de données de l’Agence nationale de conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC). Sur leur groupe Telegram, les pirates ont publié des documents notariés relatifs à des actes de vente de biens immobiliers impliquant de hauts fonctionnaires de l’État. Des actes dont l’authenticité n’a pas été confirmée ou infirmée, pour l’heure.

Dans la foulée, plusieurs de nos confrères ont publié des articles suggérant que cette fuite aurait pour origine une faille de sécurité de la plateforme digitale réservée aux notaires, baptisée “Tawtik”. Une information qui n’a pu être vérifiée en l’absence de conclusions d’enquêtes sur le sujet. Mais nous avons interrogé les premiers en cause.

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