Les rues qui grondent de bruits et de klaxons se vident soudainement, comme si la ville retenait son souffle. La côte casablancaise, habituellement envahie par des voitures et des promeneurs tuant le temps en attente du Moghreb, semble figée dans une pause intemporelle. Le silence devient sacré.
Casa en mode pause
Casablanca, ville bouillonnante où la vie ne s’arrête jamais, devient paisible à l’heure de la rupture du jeûne.
Par Yassine Toumi
