Les avocats peuvent mieux contribuer à l’effort national

Par Réda Dalil

Le bras de fer entre le gouvernement et les avocats ressemble de plus en plus à ces telenovelas sud-américaines dont les rebondissements cocasses et incessants font le sel de l’intrigue. À l’heure actuelle, difficile de dire si un accord a été scellé entre les deux parties. Réunis sous l’ombrelle de l’ABAM (Association des barreaux du Maroc) avec le Chef du gouvernement, le ministre de la Justice et le ministre du Budget le mardi 15 novembre, les représentants des avocats avaient semblé satisfaits des promesses de l’Exécutif. Mais ce semblant de normalisation a vite été foulé aux pieds par un certain nombre de barreaux. à l’instar de ceux de Casablanca et de Rabat qui décident de maintenir leur grève, jugeant les propositions de Aziz Akhannnouch non conformes à leurs attentes. De quoi parle-t-on ? Dans sa première mouture, le PLF 2023 statuait que, désormais, les avocats seraient soumis à une retenue à la source de l’IR et à une avance obligatoire sur chaque dossier ouvert auprès des tribunaux, dont le montant dépend de la hiérarchie des Cours de justice. Rejetée en…

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