Karim Amellal : “La rivalité entre le Maroc et l’Algérie coûte beaucoup aux deux pays, mais aussi à l’espace méditerranéen tout entier”

Nommé ambassadeur et délégué interministériel pour la Méditerranée par le président français Emmanuel Macron en juillet 2020, Karim Amellal revient pour TelQuel sur les enjeux régionaux, dans un contexte particulièrement tendu.

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Karim Amellal a été membre de la commission "Mémoire et vérité" sur la colonisation et la guerre d'Algérie, dirigée par l’historien Benjamin Stora. Crédit: Yassine Toumi / TelQuel

TelQuel : Vous vous êtes rendu au Maroc à la mi-septembre. Quel était l’objet de votre visite ? Qui avez-vous rencontré et pourquoi ?

Karim Amellal : Dans le cadre de mes fonctions, je parcours régulièrement la rive sud. Je viens régulièrement au Maroc, et toujours avec beaucoup de plaisir. C’est un pays qui joue un rôle essentiel dans notre région méditerranéenne, il est donc normal que je m’y rende. J’ai voulu revoir nos interlocuteurs et partenaires institutionnels réguliers, par exemple dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, mais aussi plus largement des acteurs avec lesquels nous travaillons dans le cadre de la coopération bilatérale, des chefs d’entreprises, des artistes par exemple, des personnalités de la société civile. J’ai rencontré plusieurs ministres pour mieux comprendre leur secteur, voir aussi ce que nous pourrions développer ensemble.

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J’ai également visité des structures qui bénéficient –parmi d’autres – de financements français, par exemple…

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