Chelsea, Dostoïevski, les chats russes... et le Maghreb

Par Réda Allali

La planète est en roue libre, les amis, elle est lancée à grande vitesse vers le précipice du chaos sans que le moindre indice ne vienne suggérer qu’une manette de contrôle permette de remettre les choses sur les rails. Tout est allé très vite, Zakaria Boualem a été débordé. Le club de Chelsea a été sanctionné, Dostoïevski banni des universités italiennes et les chats russes exclus des concours de beauté. C’est un peu saugrenu, on se demande comment on en est arrivés là, mais c’est bien réel. Examinons les cas un par un, il convient de faire preuve de rigueur en ces temps ténébreux. Si on sanctionne Chelsea, c’est parce que son propriétaire est présenté comme “proche” du Tsar. On ignore sur quelle base se fonde cette proximité, encore plus ce qu’il aurait dû faire pour la nier. Est-ce qu’une simple déclaration sur TikTok aurait suffi à éviter les sanctions, par exemple ? C’est un épais mystère. Un autre oligarque a été privé de son yacht, d’une valeur de 530 millions d’euros, s’il vous plaît, saisi en Italie. Le Guercifi,…

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