Botola, festivals, concerts : à quand la fin de la punition collective ?

Par Réda Allali

Je soussigné Boualem Zakaria, titulaire d’une CIN dûment immatriculée à Guercif et dans un état de conscience acceptable selon mes standards, souhaite par la présente vous exhorter à revoir votre stratégie en ce qui concerne la gestion de mon quotidien, que Dieu vous glorifie. Concrètement, il s’agit d’arrêter de vouloir me protéger de l’infernal virus que je refuse de nommer ici, s’il vous plaît. Je vous implore de lever les restrictions, sans plus attendre, et je suis même prêt à égorger sous vos yeux un ou deux bovins pour appuyer ma supplique, comme le faisaient mes ancêtres. Je vous remercie d’avoir déployé toute votre énergie depuis presque deux ans pour vous assurer de ma bonne santé, et je prends acte sans la moindre réserve de l’amour et de la sollicitude que vous avez manifestés à mon égard. Je suis même prêt à m’excuser d’en avoir douté, et à égorger quelques autres ovins pour prouver ma bonne foi, sans la moindre hésitation. Mais je pense, en mon âme et conscience, que ça suffit, et merci.

Réda Allali
“Votre Guercifi préféré adresse…

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