Khalid Cheddadi, PDG de la CIMR : “Je ne crois pas à la ‘main invisible’ d’Adam Smith, car le marché ne peut pas tout faire”

Nouvelle génération de stratégies sectorielles, industrialisation, souveraineté, digitalisation, division du travail, métavers… dans un exercice d’analyse brassant de nombreux domaines liés aux incertitudes, mais aussi aux opportunités que porte l’année 2022, Khalid Cheddadi, PDG de la Caisse interprofessionnelle de retraite (CIMR), éclaire les défis imminents qui attendent le Maroc.

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Khalid Cheddadi, PDG de la CIMR. Crédit: CIMR

TelQuel : La persistance du variant Omicron tempère quelque peu les espoirs d’un net rebond de l’économie en 2022. Quels défis entrevoyez-vous au cours de cette année qui débute ?

Khalid Cheddadi : Le nouveau variant Omicron n’a pas eu la dangerosité que l’on pouvait craindre, malgré une exceptionnelle contagiosité qui a fait exploser le nombre de contaminations, et a forcé à l’inactivité bon nombre de travailleurs. Certains pays s’en sont vite aperçus et ont levé les restrictions de déplacements, alors qu’au Maroc nous avons adopté une attitude de prudence. La question qui se pose maintenant est de savoir si Omicron ouvre la voie à la sortie de crise par l’accès à l’immunité collective, ou si d’autres variants plus contagieux et/ou plus dangereux peuvent encore apparaître. Personne n’est bien entendu en mesure de…

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