#MeTooUniv : les réseaux sociaux ne lâchent rien

La déflagration #MeTooUniv qui dénonce le harcèlement sexuel au sein des universités continue de bousculer l’enseignement supérieur dans le royaume. Une mobilisation qui s’exprime sur les réseaux sociaux, où les collectifs se font les porte-voix des victimes.

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La multiplication des dénonciations d'affaires de harcèlement sexuel à l'université a poussé les collectifs 7achak et Moroccan Outlaws à fédérer leurs actions. Crédit: 7achak / Twitter

Ce genre d’affaires génèrent beaucoup d’indignation, ce qui fait que les gens se fédèrent. Sonia Terrab, membre fondatrice de Moroccan Outlaws (collectif Hors la loi), lance le hashtag #MeTooUniv le 28 décembre suite à une affaire de harcèlement sexuel à l’ENCG Oujda. Le scandale de trop. Je me suis dit qu’il fallait absolument référencer tout ça sous un symbole clair et fort, et #MeToo est un mouvement mondial, reconnaissable, poursuit l’activiste.

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L’emballement, tant médiatique que sur les réseaux sociaux, ne s’est pas fait attendre. Sarah Benmoussa, qui gère le compte Instagram 7achak (plus de 50.000 abonnés) et la militante Lamya Ben Malek se joignent à Moroccan Outlaws et relaient les dizaines de récits qu’elles reçoivent depuis leur appel à témoignages lancé au lendemain de l’affaire d’Oujda.

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