Code pénal : en quête d’alternatives pour les délits mineurs

Institutionnels et associatifs accordent leurs violons en plaidant pour l’instauration de sanctions alternatives aux peines privatives de liberté inférieures à deux ans. Le Maroc gagnerait à les intégrer dans son arsenal juridique, tant pour prévenir la récidive que pour diminuer le surpeuplement carcéral.

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La surveillance électronique demeure marginale, avec 8 décisions exécutoires seulement entre août 2025 et janvier 2026, en raison de contraintes opérationnelles, techniques et financières. Crédit: FRANK PERRY / AFP

Inefficaces, les peines privatives de liberté de courte durée contribuent également à la surpopulation carcérale. Ce constat est celui de la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR).

Salah Tamek impute le surpeuplement dans les prisons à “la prépondérance des peines de courte…

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