Pour Chakib Benmoussa, reculer n’est pas une option

Par Réda Dalil

Toute la semaine durant, les annonces effectuées par le ministre de l’Education nationale ont provoqué leur lot de controverses. Evacuons d’emblée deux évidences. Oui, la communication autour des nouvelles conditions de présélection au concours d’accès à la formation d’enseignant a été approximative. Et oui, soyons honnêtes, la décision de Chakib Benmoussa de réserver le concours aux candidats de moins de 30 ans est sujette à débat. Mal expliquée, elle alimente une résistance au changement dont se serait bien passé le gouvernement. D’autant que, selon des données glanées par TelQuel, mais non confirmées par le ministère de l’Éducation nationale, les candidats au concours ont pour à peu près les trois quarts d’entre eux moins de 30 ans. Une écrasante majorité donc. Ce sont par conséquent d’abord des jeunes qui choisissent la filière éducation.

“Fabrique de l’échec infligée à des générations de Marocains, l’école publique est prise en otage par une toile d’intérêts syndicaux, idéologiques, politiques…”

Réda Dalil
La polémique n’est donc qu’une tempête dans un verre d’eau, amplifiée par les syndicats et une opinion publique chauffée à blanc par les ratages…

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