Certificats : le Boualem devient sentimental

Par Réda Allali

Zakaria Boualem s’est rendu cette semaine dans une administration afin de légaliser une poignée de documents, pour des raisons qui ne concernent que lui. Il a ainsi assisté à une longue séance de tamponnage intempestif effectué par un fonctionnaire menacé par une tendinite au vu de l’ampleur de cette tâche colossale. A raison de quatre tampons par page, de deux signatures en fin de document et des initiales à apposer sur les autres pages, le moindre simple bail de location ressemble aux accords de Yalta. Pendant que l’homme, très courtois, apposait divers sceaux sur les documents du Boualem, notre héros s’est permis de promener son regard sur les murs de ladite administration, et c’est ainsi qu’il est tombé sur cette circulaire très officielle. Elle détaille, figurez-vous, un nombre conséquent de certificats qui n’existent plus. Il lui a semblé qu’il s’agissait là d’une information de la plus haute importance, qu’il se devait de partager avec vous, en vertu du grand principe qui dit qu’on ne sait jamais. Tenez-vous bien, les amis, car vous allez découvrir des curiosités administratives saugrenues, c’est parti….

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